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mardi 15 septembre 2009

Odyssée de l'estran

Pendant l'escale du "Fleur de Lampaul" (quelqu'un n'est pas encore au courant ? !), vous pourrez entre autres admirer une exposition de photographies, sur différents thèmes liés à l'estran d'Oléron. Et parmi ces images, il en est quelques-unes des plus étonnantes : des animaux qu'on n'ose guère imaginer en rêve mais qui pourtant existent bel et bien. En guise d'apéritif (pour les yeux), voici deux photographies de Mathieu LE DUIGOU (Chercheur à l'Université de La Rochelle et pour IODDE).

Cette Doris cantabrique (photo ci-dessus) alias Hypselodoris cantabrica, fait partie du groupe des nudibranches, où l'on retrouve des animaux vraiment incroyables. Y compris à Chassiron, oui.
Quant à l'anémone gemme, ci-dessous, elle répond (si tout va bien) au doux sobriquet de Aulactinia verrucosa (précisons : anciennement Bunodactis verrucosa, histoire que chacun puisse mettre à jour ses connaissances...).

L'exposition sera visible entre 16h et 18h30, vendredi 18, samedi 19 et dimanche 20 septembre, dans la salle de l'YCO sur le port de Saint-Denis d'Oléron (près de la capitainerie). Entrée libre et gratuite !

lundi 14 septembre 2009

Atelier CapOeRa

Non ce n'est pas le sport brésilien qui est à l'honneur, mais bien le programme "Capsules d'Oeufs de Raies", mené par l'APECS au plan national et que IODDE relaie sur Marennes Oléron (et environs !). Il s'agit de récolter ces capsules sur les plages, de les classer par sachets en indiquant la date et le lieu de récolte, ainsi que vos coordonnées si vous voulez être recontactés pour connaître les résultats. Chacun peut participer à l'occasion d'une balade sur la plage.


L'APECS (Association Pour l'Etude Et la Conservation des Sélaciens) sera représentée pendant l'escale du "Fleur de Lampaul" samedi. A cette occasion, un atelier de détermination des capsules d'oeufs de raies est organisé à 17 heures, sur le port de Saint-Denis d'Oléron. Pour y participer, il est préférable de s'inscrire auprès de IODDE.

Que faire de vos capsules ? Vous pouvez les déposer dans une boite bien visible à l'accueil de la Communauté de communes de l'Ile d'Oléron (toute l'année, aux heures de bureau), au niveau du rond point de la vigne sardinée, à Saint-Pierre. Si vous les ramassez ces jours-ci, vous pouvez aussi nous les apporter directement sur le stand, au port de Saint-Denis, vendredi ou samedi. Ainsi, elles iront rejoindre la gigantesque collection de l'APECS, qui en déduit des indices d'abondances des différentes espèces de raies, qui comme chacun sait sont malheureusement en grave déclin.

Les premiers retours viennent d'arriver. Déjà 148 capsules oléronaises ont été déterminées grâce aux participants : merci à eux ! Il s'agit presque toujours de l'espèce raie brunette (138 cas). Ont été également trouvées 1 capsule de raie bouclée, 3 de raie lisse, 3 de raie fleurie et 3 de raie douce. On peut déjà dire qu'au moins 5 espèces de raies croisent autour de l'Ile. Rendez-vous samedi pour en savoir plus sur ces animaux et le programme en cours. Entretemps, bonnes promenades, utiles !

Au fait : les sélaciens (c'était l'une des questions du jour !), sont des condrichtyens, elasmobranchii si vous préférez... Ou en clair des poissons cartilagineux de type requins et raies (les autres poissons sont osseux).

lundi 20 juillet 2009

L'Ile aux trésors de Joé Martineau

Texte et photos par Maria BOGGIA, stagiaire IODDE, juillet 2009.

C'est au détour des rencontres liées à mon travail de stage, que j'ai eu la chance de rencontrer Joé ; de fil en aiguille, de Cyclope Neritrea en Triton Atlantique, l'idée a germée de cet article, que j'ai le plaisir de vous proposer.
En compagnie de Jacques Pigeot, Joé avait déjà fait la Une du blog, à l'occasion de la Semaine du Goût, que nos deux administrateurs avaient brillamment animée au Musée de L'Ile d'Oléron (voir ici). C'est en solo cette fois que nous tenions à vous le présenter, tant l'homme nous a séduits par sa gentillesse et sa richesse.


Le parcours de Joé ne manque pas de rebondissements. Chimiste à Rochefort, Joé est licencié économique... Grâce à des amis Oléronais, il retrouve du travail en tant qu'agent intercommunal : il s'occupe alors du complexe sportif du canton Nord de l'ile, pendant 20 ans. Et c'est la retraite : Joé peut s'adonner enfin à ses passions, dont la recherche de «trésors autochtones» n'est qu'un aperçu. Le voilà au Conseil des sages de Saint-Pierre, ou administrateur (et fidèle bénévole !) de l'association IODDE... Entre autres.

Autodidacte parce que passionné. Accompagné de Françoise, il sillonne nos estrans oléronais, à la recherche du plus beau, du plus rare, mais aussi du plus petit et du plus commun des coquillages. C'est ainsi qu'il a réuni une collection presque exhaustive des gastéropodes et bivalves de l'Ile. Unique au monde, c'est sûr !

Avec l'Association « Les amis du Musée », dont il est également administrateur, et sous l'indispensable caution scientifique de Jacques Pigeot, Joé prépare un livre qui présentera sa magnifique collection de coquillages de l'Ile d'Oléron. Une référence que chaque oléronais aura certainement à coeur de découvrir, et pourquoi pas pour prolonger cette recherche sans fin ? Car au-delà de la beauté esthétique de la collection, la démarche de connaissance est très importante. Avec les modifications climatiques, l'évolution des côtes, qui sait quelles espèces auront disparu, ou seront apparues sur l'Ile ?

Voici quelques exemplaires des joyaux de Joé, pour l'instant méticuleusement rangés dans la vitrine de « la chambre aux coquillages », spécialement aménagée chez lui, à la Menounière. Mais attention, tout l'intéresse, y compris la mâchoire de roussette fossilisée...

Si une une maxime devait lui convenir, assurément ce serait la suivante : « La connaissance ne vaut que si elle est partagée ». C'est ainsi qu'une belle partie de la collection de Joé sera visible pendant l'escale du "Fleur de Lampaul", entre le 18 et le 21 septembre, au port de Saint-Denis d'Oléron. Mais de cela nous reparlerons très bientôt...

dimanche 8 mars 2009

Derniers oursins : idée recette

Voilà, c'est bientôt la fin de la saison des oursins. Pour les amateurs, ces dernières marées peuvent être l'occasion de tester une nouvelle recette d'oursins à la crème cuits à la braise, bonheur de l'hiver, du jamais vu même dans les plus grands restaurants !

Il vous faudra : un feu de cheminée*, de beaux oursins frais pêchés, de la crème fraîche, un petit peu de beurre, et de la ciboulette. Ce n'est pas une recette "régime", mais bon, de temps en temps, quand même... Une recette 3 étoiles pour un coût ultra-modeste.

Mettre de côté 1 ou 2 beaux oursins par personne. Les ouvrir en prenant soin qu'ils conservent une forme de bol : pas trop ouverts, ni trop fermés (la cuillère devra passer !).


Réserver leur corail dans un bol, puis videz bien les coquilles (on appelle cela le "test" chez l'oursin, en passant) et rincez-les sous l'eau. Elles serviront de récipients.


Ouvrez d'autres oursins pour compléter (environ 2 de plus par personne), et ajoutez leur corail à celui déjà récolté dans le bol.


Fouettez puis ajoutez environ 1/4 du volume de crème fraîche par dessus le corail et fouettez le tout (fouet ou fourchette) jusqu'à obtenir une consistance onctueuse et grumeleuse. Réservez.


Au fond les oursins vides et propres, placez une petite lichette de beurre (une petite lamelle, une demi-noisette...). Versez par-dessus le mélange crème-corail jusqu'à presque remplir la coquille. Vous pouvez faire un tour de moulin de poivre.


Coupez quelques petits éclats de ciboulette à la surface. Ca a l'air d'un détail mais ça donne beaucoup d'intérêt gustatif au résultat.


Vos oursins sont prêts à cuire.
Pendant ce temps, quelqu'un aura pris soin de dégager une plateforme de braise bien rouge dans la cheminée.
Apportez vos oursins près de la braise. La cuisson ne prend que quelques petites minutes : ne les placez que quand tout le monde est à table.
A l'aide d'une pince, posez vos oursins (un par personne, dans un premier temps, vous pourrez renouveler ensuite). Attention à ne rien renverser ni se brûler.



Lorsque le mélange commence à frémir ou à bouillir, laisser encore 30 secondes environ. Récupérez l'oursin avec la pince (il faut être un peu habile, on n'a rien sans rien !) et servez sur assiette chacun des convives.


La recette se déguste chaude, à la petite cuillère ou avec des "mouillettes" de bon pain.
Il est conseillé de touiller délicatement son oursin pour homogénéiser la crème avant de se délecter...

Bon appétit !!

Merci à Stéphane Brault pour la transmission de la recette. Merci à Marie Simon et Yann Sourbier pour la séance photo !
Plusieurs variantes sont à tester : avec du Roquefort, par exemple. Mais gardez aussi des idées pour l'hiver prochain.
* La cuisson peut s'effectuer au four (grill) mais avec un goût moins riche. En effet, la braise a pour effet de rôtir quelques épines des oursins ce qui leur ajoute un fumet unique au moment où on penche le nez sur l'assiette ! Mais c'est bon quand même ; attention aussi à bien surveiller car si c'est trop cuit, la crème devient pâteuse et moins délicieuse...

vendredi 16 janvier 2009

50 actions pour l'eau

Le Conseil de développement vient de mettre à jour sa publication "50 actions pour l'eau", à destination des acteurs locaux (élus, gestionnaires d'équipement, hébergeurs, etc.).
Ce travail, initié en 2006 par quelques membres du Conseil, avait permis d'organiser 7 réunions citoyennes (6 thématiques + 1 pour le bilan), pendant lesquelles des centaines de personnes ont pu échanger, apporter des témoignages, écouter les experts, proposer des solutions, etc.

Il a abouti à un document d'une quinzaine de pages (à télécharger ci-après), qui donne de nombreux conseils concrets pour une meilleure gestion de cette ressource vitale et si recherchée. Après 2 années de "sommeil" dans un carton, ce document va enfin être largement diffusé (par Internet, autant que possible). 
IODDE ayant contribué à sa rédaction, nous avons le plaisir de vous le proposer en téléchargement. Même s'il n'a pas été prévu pour le grand public, chacun y pêchera sans doute des renseignements... Et de bonnes idées. 

Cliquer sur l'annexe ci-dessous :

jeudi 18 décembre 2008

Salon Nautic : un bilan positif

Vous pourrez le lire dans le communiqué de presse publié en annexe ci-dessous NEMO tire un bilan positif du déplacement d'Oléron au salon Nautic. En tous cas, l'association a réussi le véritable challenge de réunir à Paris un grand nombre de représentants de l'Ile et du Pays : ses élus bien sûr, des producteurs, restaurateurs (le public du salon aime bien déguster !), acteurs associatifs. Toute la semaine, le stand a été animé, mais c'est le 12 décembre que l'Ile d'Oléron a été mis particulièrement en évidence pendant le salon. C'était jour de grande affluence avec la "nocturne".

Toute la journée, des animations se sont succédées. IODDE a essentiellement participé à la conférence de presse, et à la présentation de sa démarche sur la scène principale du salon en après-midi. Dit comme ça, cela peut faire peur, mais finalement la foule était plutôt clairsemée et avantageusement renforcée par toute l'équipe oléronaise présente au salon !

Et maintenant notre grand jeu : sauriez-vous reconnaître les personnes photographiées sur le stand de l'Ile d'Oléron, juste avant la géante dégustation d'huîtres Marennes Oléron ?

Réponse : de gauche à droite :
Laurie DURAND (Roule Ma Frite 17), Philippe VILLA (Vice-Président du Pays Marennes Oléron), Patrick MOQUAY (Premier Vice-Président du Pays, Président de la Communauté de communes de l'Ile d'Oléron, et Maire de Saint-Pierre d'Oléron), Leslie WEIDMAN (Adjointe au Maire de Saint-Pierre d'Oléron), Didier LAFITTE (Président de NEMO, grand organisateur de la manifestation), Jacky VERNOUX (Maire de Le Gua, Vice-Président du Pays Marennes Oléron), derrière lui Lionel PACAUD (Directeur de la Maison du Tourisme du Pays Marennes Oléron) - (ceux qui l'auront reconnu gagnent deux points de bonus !), Michaël VALLET (Président du Pays Marennes Oléron et Maire de Marennes), Jean-Baptiste BONNIN (coordinateur de IODDE) (qui se réjouit d'être à Paris, mais intérieurement...), Samuel PARENT (producteur maraîcher, membre de MOPS - Marennes Oléron Produits et Saveurs), Nicolas DUBOIS (Directeur du développement du Port de la Cotinière).
A noter la présence dans l'après-midi de François PATSOURIS, Vice-Président du Conseil régional Poitou-Charentes et Président de la Section Régionale Conchylicole.

mercredi 10 décembre 2008

Coquilles Saint-Jacques au Pineau sur la braise

Comment épater vos convives, et vous régaler des succulents produits locaux de saison ?
Cette petite recette, très simple à réaliser, fera merveille. Nous la publions un peu avant les fêtes pour vous laisser le temps de vous entraîner !


Il vous faudra 2 coquilles St Jacques par personne (3 pour les gourmands...), un peu de beurre, un peu de pineau, un peu de fleur de sel, un peu de poivre (voire de baies rouges), et un bon feu de cheminée (braise de bois, bien sûr, et non de charbon).

Les points 1 et 2 peuvent être réalisés légèrement à l'avance, mais le reste doit se faire au dernier moment car la recette est ultra-rapide et se déguste immédiatement.
-1 / Préparez et rincez vos coquilles. Gardez une coquille vide et nettoyée par personne, qui servira de récipient.
-2 /  Au fond de chaque coquille vide, déposez une lamelle de beurre, puis les noix de Saint-Jacques et leur corail. Les noix épaisses peuvent être divisées en deux pour une cuisson plus homogène. Un tour de moulin de poivre ou de 5 baies.
- 3/ Aménagez dans votre cheminée un espace de braise suffisamment large pour y placer les coquilles, bien à plat.
- 4/ Amenez vos coquilles garnies près du feu, et ajoutez-y une bonne lichette de pineau (environ deux cuillères à soupe...). 
- 5 / A l'aide d'une pince, et d'un gant de four, déposez les coquilles directement sur la braise bien rouge. Attention à ne rien renverser ni se brûler, c'est le seul point délicat de la recette !



- 6 / Après quelques petites minutes d'ébullition, les bordures des coquilles commencent à caraméliser légèrement. Il est temps de les récupérer avec la pince, toujours sans les renverser (pardon d'insister mais...). Petit truc : au fur et à mesure, approcher les assiettes de service à quelques centimètres, pour limiter la distance à faire. Servir directement en ajoutant une petite pincée de fleur de sel.
Vous apprécierez certainement le silence dans la salle...

Pour bien se régaler, la cuisson doit être juste à point : pas trop cru, mais surtout pas trop sec. Sur une bonne braise la cuisson prend à peine une minute. Il doit rester une sauce dans les coques (mélange de pineau chaud, de beurre et de poivre... Avec le pain ce n'est pas négligeable !!!). Il se peut que les coquilles ne cuisent pas toutes à la même vitesse exacte, servez au fur et à mesure, c'est une histoire de quelques secondes.


En entrée, en "mise en bouche" accompagnées d'un bon petit vin blanc du pays, ou en apéritif avec un verre de pineau frais... Le bonheur est là, auprès de l'âtre crépitant...
Bon appétit !!!
Merci à Stéphane Brault pour la transmission.

jeudi 27 novembre 2008

Les îles sous la pression du tourisme

L'Institut Français de l'Environnement (IFEN) sort une étude sur 16 îles de la façade atlantique métropolitaine : richesse biologique et mesures de protection, économie primaire, résidentielle, ou touristique, les enjeux de développement sont identifiés (et notamment certains déséquilibres ou risques). L'occasion de prendre un peu de recul et de voir comment les enjeux oléronais sont positionnés par rapport à d'autres.

Vous pouvez lire ce "4 pages" de l'Ifen en cliquetant sur ce lien : http://www.ifen.fr/uploads/media/de126.pdf

jeudi 20 novembre 2008

L'hiver attire aussi des milliers de visiteurs

Nom français : Bernache cravant
Nom scientifique : Branta bernicla
Photo ci-dessous : "Vague de Bernaches" par Philippe FONTENEAU.


Grrrouk, Grrouk, Grrouk... Ce chant mélodieux (c'est une appréciation possible !) est permanent sur nos côtes tout l'hiver. Arrivées début octobre, ces petites oies font vraiment partie de notre paysage identitaire. D'abord par leur chant presque continu, qu'elles soient posées ou en vol, et qui nous accompagne tout l'hiver. Ensuite par leur omniprésence sur les côtes, surtout dans le pertuis où leurs envols saluent chaque passage d'un ponton ostréicole. Les pêcheurs à pied les connaissent aussi : c'est l'occasion d'interrompre la partie de pêche et de relever la tête quelques instants pour admirer ces vols, qui passent parfois au ras des yeux.

Si cet oiseau passe l'hiver chez nous, c'est en particulier pour nos herbiers de zostères, petites plantes (ressemblant à des algues mais pourtant de vraies plantes à fleurs) qui recouvrent les vasières et qui constituent leur garde-manger favori, même si elles savent aussi brouter d'autres algues ou des salicornes. Très grégaire et bonne nageuse, la Bernache passe le plus clair de son temps à flotter en attendant que les herbiers soient découverts, qu'il fasse jour ou nuit.

C'est une des raisons de la protection de certains estrans, comme dans la Réserve Naturelle de Moëze-Oléron par exemple. C'est aussi pourquoi les pêcheurs de palourdes doivent veiller à ne pas piétiner ni labourer ces herbiers, d'ailleurs inscrits comme habitat prioritaire en Europe dans le réseau Natura 2000. Dans les années 30, une grave épizootie sur les zostères avait provoqué une diminution très importante des effectifs de Bernaches, qui sont maintenant revenues à une population hivernant en France de l'ordre de 100 000 individus (30 à 40 % des effectifs totaux de l'espèce), dont plusieurs milliers en Charente-Maritime. Pour sa vulnérabilité et sa dépendance envers ces herbiers, la Bernache cravant est une espèce protégée.

Les Bernaches ne nichent pas dans notre région. Elles repartent en mars vers les toundras côtières arctiques, principalement en Sibérie (péninsule du Taïmyr) pour nos habituées, qui voyagent donc sur 8000 km chaque année. La Bernache a aussi son festival annuel, dans la région de Vancouver.