IODDE

Aller au contenu | Aller au menu | Aller à la recherche

Tag - Etudes

Fil des billets

mercredi 2 novembre 2011

Nouveau : téléchargez nos publications !

Suite à de nombreuses demandes, nous avons ajouté au site une page qui vous permet d'accéder à plusieurs documents que nous avons réalisés : rapports sur la pêche à pied, dépliants, exposition nationale, mais aussi le tout nouveau rapport sur les caractéristiques identitaires de Marennes - Oléron, vues par les usagers, qu'ils soient habitants de toujours, visiteurs, élus ou acteurs locaux.

D'autres documents seront ajoutés au fil du temps.

Pour accéder à ces documents, cliquez dans la colonne de gauche sur le titre "Publications à télécharger". Bonne lecture !

vendredi 22 juillet 2011

Des algues sur Oléron ? Explications

Plusieurs médias ont récemment évoqué la présence d'algues vertes sur l'Ile d'Oléron. Si certains ont assez bien reflété la réalité du phénomène, d'autres étaient parfois un peu confus : c'est l'occasion de faire le point.

Les algues ont toujours existé sur Oléron comme ailleurs. Notre côte rocheuse est vivante, et dessus poussent naturellement des dizaines d'espèces, de type brunes, vertes et rouges. En fin de vie, ou lors de coups de houle, elles se décrochent, dérivent puis s'échouent. Ce phénomène naturel ne touche d'ailleurs qu'une partie des plages de l'Ile.
Sur ces plages, leur fonction écologique est très importante : elles participent aux chaînes alimentaires, et permettent au sable de se fixer, créant les conditions pour la formation ou le renforcement des dunes. Elles limitent donc directement et indirectement l'érosion.

Depuis les années 70, avec l'utilisation des engrais agricoles et de phosphates, les fleuves apportent à la côte des nutriments supplémentaires, favorables au développement d'algues vertes, qui sont donc de plus en plus nombreuses. Le phénomène est spectaculaire dans les baies bretonnes où cela devient un vrai problème.
En 2009, un cheval y est mort après avoir traversé une plage qui avait subi des échouages d'algues vertes. Ces algues avaient pourri et incorporé le sable. En marchant dessus, le cheval (et son cavalier qui marchait à côté) ont permis à un gaz toxique, le sulfure d'hydrogène, de se dégager. Précisons, pour la petite leçon, que le cheval avait bien pressenti le problème car il ne voulait pas y avancer, c'est le cavalier qui l'a tiré pour traverser la zone.

Cet évènement très médiatisé a provoqué toute une série de mesures "d'urgence", des normes sanitaires, des processus de traitement des algues, etc.
Il a permis aussi une certaine prise de conscience des risques liés à ce gaz.

Quels sont les risques ?

En règle générale, les algues échouées ne présentent aucun danger (hormis la glissade, peut-être !). Quand un tas est fraîchement échoué, qu'il sent bon l’iode ou l’algue, tout simplement, tout va bien.



Un échouage peut poser problème uniquement :
- S'il est conséquent (plusieurs dizaines de centimètres d'épaisseur)
- S'il est constitué en majorité d'algues vertes.
- Si il survient après une période de grande marée (les marées hautes suivantes ne l'atteignent pas)
- Sil reste en place plusieurs jours au soleil

Dans ces conditions, les algues du dessus vont sécher et former une sorte de croûte, qui devient blanchâtre (c'est très caractéristique : voir les deux photos ci-dessous). Cela crée une sorte de couvercle, sous lequel l'oxygène va manquer. Là, la fermentation anaérobie peut commencer. Cette fermentation va transformer les sucres sulfatés contenus dans les algues en hydrogène sulfuré : H2S. C'est ce gaz qui est toxique. Si la plage est fréquentée et que quelqu'un perce la croûte, le gaz va s'échapper et le respirer est dangereux.
Ce gaz est détectable facilement à son odeur "d’œuf pourri". Fiez-vous à votre nez, et ne restez pas à proximité d'échouages en putréfaction qui auraient cette odeur. Par dessus tout, il faut éviter que des enfants aillent s'amuser à percer la croûte ou jouer dans les algues pourries.



Quel est le dispositif à Oléron ?

Les élus de l'Ile d'Oléron ont pris très tôt conscience du phénomène et ont souhaité premièrement obtenir des informations précises.  Depuis 2010, l'Ile bénéficie d'un suivi régulier qui se fait par avion (suivi national du CEVA, de Dieppe à Oléron). Les résultats de ce suivi national montrent qu'Oléron est moins touchée que les îles situées plus au nord, et bien sûr beaucoup moins que la Bretagne.
Le suivi est renforcé sur le terrain :  les plages sont visitées chaque semaine. La Communauté de communes de l'Ile d'Oléron a confié à IODDE / CPIE Marennes-Oléron ce travail quotidien, et en particulier à Jean-François Périgné le spécialiste de l'équipe. Son travail est de calculer, plage par plage, les surfaces impactées, les tonnages échoués, leur pourcentage d'algues vertes, et toute information pour suivre l'évolution du phénomène. Ce faisant, et grâce à un appareil de détection spécialisé, il recherche la présence d'hydrogène sulfuré dans l'air des plages. Lorsqu'il trouve un échouage potentiellement problématique, il va réaliser les premières mesures dans l'air ambiant, puis va crever volontairement la croûte pour mesurer le H2S dans des conditions provoquées. Si l'appareil "bipe" (au-dessus de 20 ppm de H2S), il fait une fiche spéciale et émet l'information aux services de la communauté de communes et au maire concerné. Il peut préconiser une fermeture temporaire du morceau de plage affecté, si nécessaire.
De cette manière, les maires peuvent être réactifs si nécessaire.

Pour le moment, en 2011, aucun échouage n'ai fait sonner le détecteur de lui-même, mais certains échouages ont donné des mesures importantes de sulfure d'hydrogène une fois provoquées (en crevant  volontairement la croûte d'algues).



Que doit-on faire de ces algues ?

Les algues, nous l'avons vu, font partie intégrante du fonctionnement du littoral. Ce serait beaucoup plus inquiétant de ne pas en avoir !
Néanmoins c'est un inconvénient pour certaines personnes. Les gros échouages peuvent devenir gênants. Alors faut-il les ramasser, et pour en faire quoi ?
En Bretagne, par exemple, des investissements lourds ont été faits pour traiter les algues vertes. De nombreuses plages sont vidées quotidiennement de leurs algues, qui sont évacuées vers des centres de déchets spéciaux. Une partie peut être valorisée dans les champs alentours en produits marchands : engrais, compost. Nous sommes allés visiter ces installations début juillet.

Ici, rien de tel pour le moment. Il n'y a pas de filière locale, pas d'installation capable de traiter ces algues dans les normes actuelles. Mais la réflexion se poursuit : lorsque l'on connaîtra  les tonnages disponibles, que l'on aura mené une étude économique précise pour voir si cela peut être rentable ou non, et en mobilisant les communes, les agriculteurs, on pourra dire quelle solution est la plus intelligente.


Pour le moment, la démarche est donc la suivante :
  • Continuer de suivre de près les échouages, surveiller les risques gazeux pour être réactifs en cas de problème.
  • Poursuivre la réflexion sur les pistes de valorisation
  • Améliorer les conditions techniques de ramassage pour qu'elles soient normalisées
  • Communiquer sur le phénomène pour que chacun, habitant et touriste, soit bien informé
  • Tout faire pour remonter à la source de ces problèmes et les résoudre en amont des fleuves et des rivières.
Ce qui est donc remarquable à Oléron, ce n'est pas la quantité d'algues vertes (somme toutes très raisonnable par rapport à d'autres sites !) mais plutôt les moyens mis en œuvre pour empêcher autant que possible tout problème grave, et rechercher les meilleures solutions à moyen terme.

Et n'oublions pas que, sur Marennes et l’île d'Oléron, il y a toujours aussi plein de plages sans algues !


samedi 23 avril 2011

Grande chasse aux oeufs de Pâques

Après un grand succès en 2010, l'APECS (Association pour l'Étude et la Conservation des Sélaciens) renouvelle cette opération qui consiste à profiter de la symbolique des œufs de Pâques pour inciter le public à parcourir les plages à la recherche des capsules d'œufs de raies.

Ainsi, partout sur la côte métropolitaine, des partenaires relaient cette opération en ce moment : http://www.asso-apecs.org/Nouvelle-edition-de-la-Grande.html

C'est le cas pour IODDE qui vous invite cette semaine à récolter le maximum de capsules sur les plages de Marennes Oléron. Le samedi 30 avril, nous pourrons nous retrouver à La Brée et faire ensemble le point sur vos découvertes : nombre de capsules, espèces rencontrées.

Car oui, on peut maintenant déterminer, à partir des capsules, les espèces de raies qui croisent à proximité des côtes. Ce programme, qui existe depuis plusieurs années, permet d'acquérir des connaissances sur ces espèces qui se sont fortement raréfiées en quelques décennies. C'est une démarche de science participative comme on les aime, à laquelle chacun peut participer tout en prenant du plaisir à se promener sur les plages et en apprenant des choses...

Pour participer : n'hésitez pas à nous contacter (05 46 47 61 85). Le samedi 30 avril, un pique-nique s'organisera à notre local de La Brée (domaine de l'ancien centre de loisirs, 100 mètres au nord du port du Douhet). Nous déterminerons ensemble les capsules et répondrons à vos questions.
D'ici là : bonne chasse !

mercredi 13 avril 2011

IODDE en mission aux Amériques

Sollicités par les porteurs du projet de développement de l'écotourisme, IODDE était présente cette semaine à Saint-Pierre et Miquelon.

En compagnie d'autres acteurs Saint-Pierrais,  québécois, métropolitains, les séances de réflexion et d'échanges ont été mêlées à la découverte de l'Archipel et de son potentiel. Peu touristique pour le moment, ce petit "morceau de France" original par sa position nordique (près de Terre Neuve, à l'Est du Canada) a néanmoins des atouts à faire valoir pour les amateurs de grands espaces, de grand air, de faune et de flore.

Attirer plus de métropolitains (pour lesquels l'outre-Mer ne signifie pas forcément neige et vent frais...), est une piste. On pense notamment aux bretons, Normands et Basques avec lesquels les liens généalogiques sont forts. Mais le public américain et canadien, plus proche, devrait aussi être intéressé par la particularité française de l'Archipel. On y parle bien sûr français, on y mange très bien et sans Ketchup, et les atouts culturels sont très riches.

Cette semaine de travail et de découverte, très enrichissante pour tous les participants, nous aura permis de réfléchir aussi aux perspectives de l'Écotourisme sur Marennes Oléron.

samedi 15 janvier 2011

CaPOeRa : la chasse continue


Aujourd'hui les sciences participatives permettent à tout un chacun de s'investir à sa manière dans des programmes d'étude et de préservation de l'environnement.  Nous avons déjà plusieurs fois évoqué sur ce blog le programme de l'APECS (Association pour l'Étude et la Conservation des Sélaciens). CaPOeRa pour "Capsules d'œufs de raies". IODDE y est associée localement. 

Le principe est simple : lors d'une promenade sur la plage, vous rencontrerez sans doute quelques capsules caractéristiques. Ces enveloppes de kératine sont fabriquées par les raies qui y déposent leurs œufs au fond de la mer. Une fois la petite raie éclose, la capsule va dériver au gré des courants et s'échouer sur une plage. L'intérêt et que chaque espèce peut être distinguée par la forme de ses capsules : on peut donc assez facilement se rendre compte des abondances relatives des 4 ou 5 espèces les plus fréquentes. 

Vous pouvez donc récolter ces capsules, les rassembler dans un sac avec un papier notant bien la date et le lieu de récolte (plage et commune), vos noms et coordonnées si vous voulez. Ensuite, vous pouvez soit les déposer à l'accueil de la Communauté de communes de l'Ile d'Oléron (rond point de la vigne à Saint-Pierre), soit nous les remettre à l'occasion des différentes activités. Nous les déterminerons et enverrons les résultats à l'APECS, à Brest, qui centralise.

Aujourd'hui plus de 40 000 capsules ont été ainsi récupérées ! Quelques "mordus" se sont spécialisés et l'un d'entre eux, adhérent à IODDE d'ailleurs, a dépassé les 12 000 capsules en quelques années !

Si vous souhaitez aller plus loin et apprendre à déterminer vous-mêmes les espèces de raies, vous pouvez télécharger (ci-dessous) le guide d'identification et vous entraîner. Appelez-nous pour des conseils ou si vous hésitez au début. Avec l'habitude cela peut aller très vite, d'autant que la très grande majorité des capsules récoltées sur Oléron viennent de la raie brunette. Mais il y a parfois quelques surprises !

Le site de l'APECS : http://www.asso-apecs.org/-Suivi-des-peuplements-de-raies-.html

Le guide pour identifier les espèces d'après les capsules : http://www.asso-apecs.org/IMG/pdf/DEPLIANT-bassedef.pdf

samedi 8 janvier 2011

Conférence à Marennes : les pêcheries du golfe de Gascogne

Dans le cadre de sa série de conférences sur la biodiversité, en partenariat avec la Communauté de communes de l'Ile d'Oléron, le Conseil de développement vous propose maintenant de faire le point sur l'état des ressources en poissons de la région. C'est Gérard Biais, de l'IFREMER, qui apportera ses connaissances en la matière.
En seconde partie de soirée seront abordées les questions relatives aux mammifères, requins et tortues, par Laurence Gonzalez du Centre de Recherche sur les Mammifères Marins.

La soirée est gratuite et ouverte à tous. Vous pourrez poser vos questions et échanger avec les participants.

Elle se déroulera le Jeudi 13 janvier 2011 à 20 heures, au Centre d'Animation et de Loisirs de Marennes.

Rappelons que cette grande série de conférences s'achèvera le 25 janvier au lycée de la mer (à 20 heures toujours) par une soirée, rassemblant tous les participants des différents thèmes, et qui aura pour but de produire un certain nombre de propositions concrètes à faire aux gestionnaires et décideurs en matière de biodiversité.

jeudi 23 décembre 2010

Meilleurs voeux à tous !

Les administrateurs de l'association IODDE et leur équipe vous souhaitent la bonne année !


(carte et photographies signées Maria Boggia, nouvelle Secrétaire du Bureau et bénévole assidue).

Vous avez été tenus au courant de quelques évènements par ce blog ; voici également notre petite lettre d'actualités qui relate ces derniers mois d'activités (en annexe, ci-dessous). Nous vous en souhaitons bonne lecture et vous donnons rendez-vous en 2011 !

samedi 2 octobre 2010

Tournage du CNED sur la concession

Décidément la concession scientifique de Chassiron a les honneurs actuellement : après un tournage de France 3 (édition Atlantique du 29 septembre) en compagnie du Conseil régional, c'était le lendemain le CNED (Centre National de l'Enseignement à Distance) qui venait réaliser un film sur place.


Ce film, une fois monté, servira de support à des cours de niveau lycée sur les thèmes de la biodiversité et des actions de l'Homme. Il est vrai que l'exemple de cette zone d'estran protégée est intéressante dans sa démarche, ses partenariats, et bien sûr pour la diversité des espèces qu'elle abrite (plus de 360 rien que pour les animaux visibles à l'œil nu).


Guidés par Françoise Boissou, enseignante au CNED, les élèves pourront donc découvrir comment on en est arrivés à protéger ce bijou de nature et des dizaines d'espèces aussi variées que le crabe de rochers, le némerte ("le ver le plus long du monde" !), les anémones, botrylles, oursins, éponges, algues, coquillages ou encore ce petit crustacé aux pinces plates que l'on trouve communément sous les pierres... Et qui, apprenons quelque chose en passant, n'est pas un crabe mais se rapproche de la famille du bernard-l'ermite (photo ci-dessous).

dimanche 19 septembre 2010

La reconquête plébiscitée

Le vendredi 10 septembre, un soir de grande marée d'équinoxe, nous avions convié les pêcheurs à pied et toute personne intéressée à une réunion publique sur le thème "quel avenir pour la concession scientifique de Chassiron ?" (voir billet précédent).
Une centaine de personnes s'est regroupée dans la salle de l'YCO de Saint-Denis pour entendre les présentations de Mathieu LE DUIGOU et de Richard COZ, tous deux travaillant avec l'Université de La Rochelle sur des thèses respectivement liées à la biologie de l'estran rocheux et à celle des étrilles, face à la pression de pêche. Puis s'en suivit une série de questions de compléments et d'éclaircissements. Enfin les débats ont eu lieu dans une atmosphère constructive et sincère.
Ce qu'il en ressort ? Le vote informel et spontané de fin de réunion est clair :  100 mains levées pour la poursuite de la protection de la concession de Chassiron ! Mieux encore : 97 (3 voix contre, tout de même) mains se sont également levées pour expérimenter d'autres zones préservées.


Compte-tenu de la façon dont la publicité avait été faite pour cette réunion, on ne peut pas dire que les participants avaient été choisis pour leur approbation supposée. La volonté était au contraire d'enrichir notre vision sur cette expérience.
Ce fut une réelle satisfaction d'avoir pu se rendre compte combien les pêcheurs à pied avaient bien compris et plébiscité cette aventure qui permet à Oléron de bénéficier maintenant d'une zone d'estran rocheux protégée. Cet espace a une valeur que les participants à la réunion ont jugée importante.

Maintenant que l'opinion est connue, il reste à mobiliser une réunion de gestionnaires et d'autorités pour prendre une décision et la traduire en actes administratifs. Cela se fera en octobre ou novembre. L'information du public suivra.

Si vous êtes intéressés par ce sujet, vous pouvez toujours nous contacter et échanger avec nous.
Merci à l'YCO pour la salle, à Chassiron FM pour la sono, et à tous les participants !

lundi 23 août 2010

Quel avenir pour la concession de Chassiron ?

Nous avons déjà largement évoqué cette expérience pionnière : la mise en place d'une concession scientifique sur l'estran rocheux. Cette zone de 26 hectares est en place depuis février 2008 près du phare de Chassiron, à la pointe de l'Ile d'Oléron.

De l'avis général (les universitaires qui étudient la zone, les associations, les pêcheurs locaux, les collectivités et services d'Etat), l'expérience est très positive. Elle a permis à la nature de reconquérir l'estran, qui est devenu magnifique. Des dizaines de nouvelles espèces ont été découvertes à l'occasion de la thèse de Mathieu Le Duigou et des inventaires réalisés par les universitaires. Une véritable nurserie d'étrilles y est installée (70 % de femelles dans la concession contre 30 % seulement aux alentours). C'est aussi une réussite du point de vue pédagogique car on a su montrer, sans trop embêter les pêcheurs, qu'il était important de préserver un peu de cet estran rocheux, encore trop méconnu et pourtant si riche en biodiversité.

L'arrêté préfectoral qui réglemente la zone avait été conclu pour 3 ans, et prendra donc fin en février 2011. Il conviendra prochainement de faire des propositions. A ce jour tout est envisageable : prolonger la fermeture quelque temps ? Rouvrir totalement ? Rouvrir sous conditions (pas d'outils, pas de retournements de roches...) ? Trouver d'autres zones à régénérer dans les environs (principe des "jachères" tournantes) ? Rien n'est tranché. Afin de faire participer les usagers aux débats, une soirée publique est organisée :

=> Le vendredi 10 septembre à 19 heures (Port de Saint-Denis d'Oléron, Salle de l'YCO, à l'étage).

Pendant cette réunion chacun pourra se rendre compte des résultats de l'expérience, poser des questions aux chercheurs et aux autorités, et bien sûr donner son avis sur l'avenir de la concession.
Organisée (bien volontairement !) pendant la grande marée d'équinoxe, mais à marée haute, gageons que les pêcheurs à pied intéressés seront prêts pour échanger sur ce sujet.

Vous pouvez téléporter l'affichette dans l'annexe ci-dessous

- page 1 de 4