IODDE-CPIE Marennes-Oléron

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Tag - Etudes

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jeudi 2 août 2012

Bulletin d'actualités numéro 13

Merci de votre patience ! Voici une nouvelle édition de notre petite feuille de liaison, destinée en priorité aux adhérents, mais que tout futur adhérent peut consulter...
A lire en cliquetant l'annexe ci-dessous.

vendredi 29 juin 2012

Premier comptage national : le bilan

Lors du dernier weekend de Pâques, les côtes françaises étaient en émoi... A l'occasion de cette grande marée, un premier comptage simultané des pêcheurs à pied a été organisé. Nous venons d'en publier les résultats: vous pouvez télécharger le rapport dans l'annexe, en fin d'article.

Au-delà des résultats obtenus en termes de nombres de pêcheurs, c'est la mobilisation qui a été très intéressante : 230 observateurs ont participé, sollicités par 79 organismes très divers. Répartis sur les milliers de kilomètres du littoral de mer du Nord, de Manche et d'Atlantique, ils ont permis le succès de cette première expérience nationale. Un grand merci à toutes ces personnes !

Les analyses nous ont permis de découvrir les sites de pêche à pied les plus fréquentés, mais aussi tout simplement (si l'on peut dire) les surfaces d'estrans. La méthode mise au point sur Marennes-Oléron, qui avait fait ses preuves avec une trentaine de comptages collectifs déjà aboutis depuis 2006, a dû être adaptée pour coller à d'autres réalités de terrain. Un programme national pour étudier et accompagner le développement de ce loisir vers des pratiques durables est en cours, qui donnera certainement de nouvelles occasions de comptages simultanés, dans les années à venir. A peine publié, ce rapport est donc déjà un document historique !

jeudi 14 juin 2012

Tout sur notre activité 2011

Profitons d'une semaine sans arrêté préfectoral (?!) pour mettre en ligne notre rapport d'activités 2011. C'est le bon moyen pour tous ceux qui souhaitent découvrir précisément nos actions et nos partenaires. 2011 fut encore une année très consistante pour les bénévoles et les salariés !

Vous pouvez téléporter ce document dans l'annexe ci-dessous. Il sera également disponible dans la rubrique "publications" du blog.

lundi 23 avril 2012

Vive le bénévolat !

A l'occasion de la semaine du développement durable, cette année, IODDE / CPIE Marennes-Oléron a convié ses bénévoles à participer à deux journées thématiques, instructives et conviviales.

Nos spécialistes des algues, Jean-François, Jacques et Sarah ont organisé une marée de terrain à la découverte des différentes espèces présentes sur l'île. Du Chondrus crispus à l'ulve, en passant par la sargasse, une trentaine de variétés a pu être observée.


Le Chondrus (le "petit sart") était récolté en abondance il y a quelques siècles. L'église de Saint-Georges d'Oléron en témoigne d'ailleurs : elle porte à son fronton plusieurs sculptures représentant cette algue, dont on extrait un gélifiant encore très répandu en alimentation. L'Ulve, c'est l'algue verte, celle que l'on n'aime pas trop voir s'accumuler sur nos plages en été... Mais on peut aussi la déguster, en salade ou en friture autour de bonnes petites crevettes... Merci Dominique pour la recette !

Les sciences participatives étaient à l'honneur le samedi. Après une présentation générale d'Adrien, place au terrain avec 3 programmes testés par les bénévoles.

Le premier, "biolit" (pour biodiversité littorale) consiste à recueillir des informations sur les espèces présentes sur les estrans rocheux. Le programme a été présenté par Laurent Wenk, de l'association Planète Mer. Par petits groupes, les bénévoles se sont ensuite déployés sur l'estran de La Brée.


Le projet CapOeRa (pour Capsules d’œufs de raies) est bien connu ici puisque depuis plusieurs années, notre association relaie localement l'action et a déjà fourni plusieurs milliers d'échantillons. C'est l'APECS (Association pour l’Étude et la Conservation des Sélaciens), basée à Brest, qui coordonne. En quelques minutes de promenade sur la plage, 150 capsules étaient trouvées, de 2 espèces différentes (la raie brunette, largement majoritaire, et la raie lisse).

Enfin le projet "Spipoll" (pour " insectes pollinisateurs") a été expérimenté : chacun a choisi une espèce de fleur dans un périmètre, en l'occurrence le domaine du Douhet, et  photographié en 20 minutes le plus possible d'espèces d'insectes présentes. Puis retour au local pour une détermination, phase un peu plus studieuse !


Ces deux journées ont permis de passer des moments fort sympathiques, et peut-être, de faire naitre quelques vocations... Objectifs atteints !
Photos de Maria Boggia, Patrice Basset, Jean-Baptiste Bonnin

lundi 26 mars 2012

Comptage national : le dispositif

La mobilisation est en marche pour réaliser le premier comptage national simultané des pêcheurs à pied. Le dimanche 8 avril, tout un réseau d'observateurs va permettre de connaître la fréquentation des sites de pêche à pied de la côte française, lors de la grande marée du printemps. Cette information inédite servira à améliorer nos connaissances sur cette activité, et de rechercher ensemble les meilleurs moyens de la préserver.

Sur certains secteurs, nous recherchons encore des bénévoles pour réaliser ce comptage, au moment de la marée basse du 8 avril. Mise à jour régulièrement, la carte ci-dessous vous permet de trouver le contact du coordinateur local :


Afficher Comptage collectif national des pêcheurs à pied _8 avril 2012 sur une carte plus grande

Cette opération est coordonnée par le Conservatoire du littoral, l'Agence des aires marines protégées, l'association VivArmor Nature, et l'association IODDE / CPIE Marennes-Oléron. D'ores et déjà de très nombreux partenaires sont impliqués : associations d'usagers, associations d'environnement, institutions et collectivités, gestionnaires d'espaces protégés... Ce qui montre l’intérêt de tous pour coopérer à la bonne gestion des littoraux.

Un compte-rendu sera bien sûr mis en ligne suite à cette expérience.

Rappel : Le programme national, en cours de mise en place, a permis déjà l'édition d'une exposition (5 panneaux) que vous pouvez voir en cliquetant sur l'annexe ci-dessous. Vous trouverez également ci-dessous une note de présentation du programme national qui se prépare, et le Communiqué de presse du comptage.

mardi 6 mars 2012

Nette amélioration des pêcheurs à pied

Parfois on peut le prouver : la sensibilisation, ça marche. Grâce à notre suivi de la pêche à pied, nous pouvons mesurer un certain nombre de progrès dans les comportements des pêcheurs à pied sur Marennes-Oléron. Avec 4 ans de recul, nous voyons de nettes évolutions dans les chiffres. Nous attribuons ces progrès à tous les efforts réalisés par différents acteurs locaux : distribution de réglettes et dépliants, panneaux d'information, articles de presse, réunions publiques, marées de sensibilisation... Un dispositif complet, qui porte donc ses fruits.

Pour le moment, nous avons examiné deux sites que nous avons particulièrement étudiés :

1 / La plage de Boyardville, où se pratique surtout la pêche des coques et des couteaux, par un public familial et touristique.
Au début de nos travaux, seuls 5 % des pêcheurs à pied connaissaient la réglementation. Aujourd'hui, on est à 40 % environ, ce qui pour un public toujours changeant et très occasionnel en majorité, est un bon résultat. Le respect de cette réglementation est aussi en progression : dans les paniers en 2006, seules 20 % des coques étaient maillées. En 2007, c'était à peine 10 % (le gisement était très faible cette année là). En 2010, nous dépassons les 60 % de coques réglementaires. Ce n'est pas encore parfait mais la tendance est très prometteuse ! Arriver à 100 % de coques maillées dans les paniers reste l'objectif idéal, qui garantirait réellement la pérennité de l'activité de pêche à pied sur ce site. Nous en approchons peu à peu.

2 / La vasière de Saint-Trojan-les-Bains est devenue, depuis la fermeture de la pêche à pied à Bellevue en 2004 (Réserve naturelle), le principal site de pêche aux palourdes d'Oléron.
Malgré un gisement qui est assez dégradé (il est difficile de se contenter de grosses palourdes, car elles sont assez rares !), nous observons que le taux de respect de la maille est passé de 50 % à 70 %. C'est la preuve que les pêcheurs font un réel effort. Sur ce site où l'on trouve plus d'habitués, la connaissance de la réglementation atteint les 60 % en 2010 (elle n'était que de 20 % environ en 2006). Il reste des points à améliorer car une grande majorité de paniers contiennent encore quelques palourdes un peu petites...

Ces chiffres datent de 2010, et on peut donc imaginer que les progrès ont continué depuis. Nous pourrons faire un nouveau point dans les prochaines années.
En tous cas, la tendance est très encourageante. C'est la preuve que les pêcheurs à pied comprennent très bien la nécessité de faire mieux attention aux gisements. Le bénéfice sera pour eux, car non seulement l'on évitera des mesures restrictives, mais en plus les gisements ne peuvent que s’améliorer, et ainsi la qualité de la pêche pour chacun !

vendredi 17 février 2012

Le 8 avril : comptage national des pêcheurs à pied

La technique de comptage des pêcheurs à pied aux grandes marées, expérimentée sur Marennes-Oléron puis à l'échelle du futur parc naturel marin, va pour la première fois être mise en place sur toutes les côtes de France : une opération peu banale ! Pour réaliser ce comptage simultané, il nous faudra mobiliser plusieurs centaines de personnes.

Le principe est fort simple : lors de la grande marée du 8 avril prochain, qui se situe au milieu du weekend de Pâques, il s'agira de compter en même temps les pêcheurs à pied qui sont présents, d'Hendaye à la Baie de Somme, en passant par Chassiron et le Mont Saint-Michel...

Les objectifs de l'opération sont nombreux. Le plus évident est d'améliorer notre connaissance de la pêche à pied. Cela permet d'adapter les solutions pour que l'activité perdure. Et cela fonctionne : à Marennes-Oléron, les actions pédagogiques mises en place avec tous nos partenaires ont conduit les pêcheurs à améliorer nettement leurs récoltes et leur connaissance des réglementations - cela fera l'objet d'un prochain article sur ce blog. Un autre objectif est de mettre en place petit à petit un réseau d'observateurs, car un seul comptage ne suffit pas à faire des conclusions (il faut pour cela cumuler un certain nombre de données fiables et représentatives de différents cas de figure).

A ce stade, nous essayons de trouver, un peu partout sur le littoral, des structures locales qui pourraient relayer l’opération et mobiliser chacune quelques dizaines de "compteurs" bénévoles pour couvrir un certain périmètre. Nous espérons couvrir ainsi toute la façade, et c'est en bonne voie.

Ensuite il faudra trouver des personnes volontaires et disponibles à l'heure de la marée basse. Nous espérons pouvoir compter (c'est le cas de le dire) sur nos fidèles bénévoles, qui ont déjà réalisé plus de 30 comptages depuis 2006 dans la région. Mais ailleurs, il faudra constituer ces équipes. A chacun, il sera fourni une carte pour situer précisément les secteurs et les points de comptages, une fiche de relevés, et un numéro de téléphone local pour envoyer les résultats. Une fois rassemblés, tous ces chiffres nous donneront une estimation de la fréquentation pour les conditions du jour. Le comptage en lui-même est assez rapide (1/2 heure au maximum à y consacrer) mais doit être rigoureux et effectué à une heure précise.

Nous savons grâce à IFREMER et BVA que près de 1,8 millions de français s'adonnent à ce loisir chaque année. Combien seront-ils sur le terrain pour profiter de cette grande marée de printemps ? Nous le saurons très bientôt !

Si vous êtes intéressé pour participer, vous pouvez d'ores et déjà vous signaler en utilisant la rubrique "contact" de ce site. Prochainement, nous vous indiquerons sur ce même blog la liste des relais locaux et leurs coordonnées. D'avance, merci pour votre contribution, pour cette grande première !!

mercredi 2 novembre 2011

Nouveau : téléchargez nos publications !

Suite à de nombreuses demandes, nous avons ajouté au site une page qui vous permet d'accéder à plusieurs documents que nous avons réalisés : rapports sur la pêche à pied, dépliants, exposition nationale, mais aussi le tout nouveau rapport sur les caractéristiques identitaires de Marennes - Oléron, vues par les usagers, qu'ils soient habitants de toujours, visiteurs, élus ou acteurs locaux.

D'autres documents seront ajoutés au fil du temps.

Pour accéder à ces documents, cliquez dans la colonne de gauche sur le titre "Publications à télécharger". Bonne lecture !

vendredi 22 juillet 2011

Des algues sur Oléron ? Explications

Plusieurs médias ont récemment évoqué la présence d'algues vertes sur l'Ile d'Oléron. Si certains ont assez bien reflété la réalité du phénomène, d'autres étaient parfois un peu confus : c'est l'occasion de faire le point.

Les algues ont toujours existé sur Oléron comme ailleurs. Notre côte rocheuse est vivante, et dessus poussent naturellement des dizaines d'espèces, de type brunes, vertes et rouges. En fin de vie, ou lors de coups de houle, elles se décrochent, dérivent puis s'échouent. Ce phénomène naturel ne touche d'ailleurs qu'une partie des plages de l'Ile.
Sur ces plages, leur fonction écologique est très importante : elles participent aux chaînes alimentaires, et permettent au sable de se fixer, créant les conditions pour la formation ou le renforcement des dunes. Elles limitent donc directement et indirectement l'érosion.

Depuis les années 70, avec l'utilisation des engrais agricoles et de phosphates, les fleuves apportent à la côte des nutriments supplémentaires, favorables au développement d'algues vertes, qui sont donc de plus en plus nombreuses. Le phénomène est spectaculaire dans les baies bretonnes où cela devient un vrai problème.
En 2009, un cheval y est mort après avoir traversé une plage qui avait subi des échouages d'algues vertes. Ces algues avaient pourri et incorporé le sable. En marchant dessus, le cheval (et son cavalier qui marchait à côté) ont permis à un gaz toxique, le sulfure d'hydrogène, de se dégager. Précisons, pour la petite leçon, que le cheval avait bien pressenti le problème car il ne voulait pas y avancer, c'est le cavalier qui l'a tiré pour traverser la zone.

Cet évènement très médiatisé a provoqué toute une série de mesures "d'urgence", des normes sanitaires, des processus de traitement des algues, etc.
Il a permis aussi une certaine prise de conscience des risques liés à ce gaz.

Quels sont les risques ?

En règle générale, les algues échouées ne présentent aucun danger (hormis la glissade, peut-être !). Quand un tas est fraîchement échoué, qu'il sent bon l’iode ou l’algue, tout simplement, tout va bien.



Un échouage peut poser problème uniquement :
- S'il est conséquent (plusieurs dizaines de centimètres d'épaisseur)
- S'il est constitué en majorité d'algues vertes.
- Si il survient après une période de grande marée (les marées hautes suivantes ne l'atteignent pas)
- Sil reste en place plusieurs jours au soleil

Dans ces conditions, les algues du dessus vont sécher et former une sorte de croûte, qui devient blanchâtre (c'est très caractéristique : voir les deux photos ci-dessous). Cela crée une sorte de couvercle, sous lequel l'oxygène va manquer. Là, la fermentation anaérobie peut commencer. Cette fermentation va transformer les sucres sulfatés contenus dans les algues en hydrogène sulfuré : H2S. C'est ce gaz qui est toxique. Si la plage est fréquentée et que quelqu'un perce la croûte, le gaz va s'échapper et le respirer est dangereux.
Ce gaz est détectable facilement à son odeur "d’œuf pourri". Fiez-vous à votre nez, et ne restez pas à proximité d'échouages en putréfaction qui auraient cette odeur. Par dessus tout, il faut éviter que des enfants aillent s'amuser à percer la croûte ou jouer dans les algues pourries.



Quel est le dispositif à Oléron ?

Les élus de l'Ile d'Oléron ont pris très tôt conscience du phénomène et ont souhaité premièrement obtenir des informations précises.  Depuis 2010, l'Ile bénéficie d'un suivi régulier qui se fait par avion (suivi national du CEVA, de Dieppe à Oléron). Les résultats de ce suivi national montrent qu'Oléron est moins touchée que les îles situées plus au nord, et bien sûr beaucoup moins que la Bretagne.
Le suivi est renforcé sur le terrain :  les plages sont visitées chaque semaine. La Communauté de communes de l'Ile d'Oléron a confié à IODDE / CPIE Marennes-Oléron ce travail quotidien, et en particulier à Jean-François Périgné le spécialiste de l'équipe. Son travail est de calculer, plage par plage, les surfaces impactées, les tonnages échoués, leur pourcentage d'algues vertes, et toute information pour suivre l'évolution du phénomène. Ce faisant, et grâce à un appareil de détection spécialisé, il recherche la présence d'hydrogène sulfuré dans l'air des plages. Lorsqu'il trouve un échouage potentiellement problématique, il va réaliser les premières mesures dans l'air ambiant, puis va crever volontairement la croûte pour mesurer le H2S dans des conditions provoquées. Si l'appareil "bipe" (au-dessus de 20 ppm de H2S), il fait une fiche spéciale et émet l'information aux services de la communauté de communes et au maire concerné. Il peut préconiser une fermeture temporaire du morceau de plage affecté, si nécessaire.
De cette manière, les maires peuvent être réactifs si nécessaire.

Pour le moment, en 2011, aucun échouage n'ai fait sonner le détecteur de lui-même, mais certains échouages ont donné des mesures importantes de sulfure d'hydrogène une fois provoquées (en crevant  volontairement la croûte d'algues).



Que doit-on faire de ces algues ?

Les algues, nous l'avons vu, font partie intégrante du fonctionnement du littoral. Ce serait beaucoup plus inquiétant de ne pas en avoir !
Néanmoins c'est un inconvénient pour certaines personnes. Les gros échouages peuvent devenir gênants. Alors faut-il les ramasser, et pour en faire quoi ?
En Bretagne, par exemple, des investissements lourds ont été faits pour traiter les algues vertes. De nombreuses plages sont vidées quotidiennement de leurs algues, qui sont évacuées vers des centres de déchets spéciaux. Une partie peut être valorisée dans les champs alentours en produits marchands : engrais, compost. Nous sommes allés visiter ces installations début juillet.

Ici, rien de tel pour le moment. Il n'y a pas de filière locale, pas d'installation capable de traiter ces algues dans les normes actuelles. Mais la réflexion se poursuit : lorsque l'on connaîtra  les tonnages disponibles, que l'on aura mené une étude économique précise pour voir si cela peut être rentable ou non, et en mobilisant les communes, les agriculteurs, on pourra dire quelle solution est la plus intelligente.


Pour le moment, la démarche est donc la suivante :
  • Continuer de suivre de près les échouages, surveiller les risques gazeux pour être réactifs en cas de problème.
  • Poursuivre la réflexion sur les pistes de valorisation
  • Améliorer les conditions techniques de ramassage pour qu'elles soient normalisées
  • Communiquer sur le phénomène pour que chacun, habitant et touriste, soit bien informé
  • Tout faire pour remonter à la source de ces problèmes et les résoudre en amont des fleuves et des rivières.
Ce qui est donc remarquable à Oléron, ce n'est pas la quantité d'algues vertes (somme toutes très raisonnable par rapport à d'autres sites !) mais plutôt les moyens mis en œuvre pour empêcher autant que possible tout problème grave, et rechercher les meilleures solutions à moyen terme.

Et n'oublions pas que, sur Marennes et l’île d'Oléron, il y a toujours aussi plein de plages sans algues !


samedi 23 avril 2011

Grande chasse aux oeufs de Pâques

Après un grand succès en 2010, l'APECS (Association pour l'Étude et la Conservation des Sélaciens) renouvelle cette opération qui consiste à profiter de la symbolique des œufs de Pâques pour inciter le public à parcourir les plages à la recherche des capsules d'œufs de raies.

Ainsi, partout sur la côte métropolitaine, des partenaires relaient cette opération en ce moment : http://www.asso-apecs.org/Nouvelle-edition-de-la-Grande.html

C'est le cas pour IODDE qui vous invite cette semaine à récolter le maximum de capsules sur les plages de Marennes Oléron. Le samedi 30 avril, nous pourrons nous retrouver à La Brée et faire ensemble le point sur vos découvertes : nombre de capsules, espèces rencontrées.

Car oui, on peut maintenant déterminer, à partir des capsules, les espèces de raies qui croisent à proximité des côtes. Ce programme, qui existe depuis plusieurs années, permet d'acquérir des connaissances sur ces espèces qui se sont fortement raréfiées en quelques décennies. C'est une démarche de science participative comme on les aime, à laquelle chacun peut participer tout en prenant du plaisir à se promener sur les plages et en apprenant des choses...

Pour participer : n'hésitez pas à nous contacter (05 46 47 61 85). Le samedi 30 avril, un pique-nique s'organisera à notre local de La Brée (domaine de l'ancien centre de loisirs, 100 mètres au nord du port du Douhet). Nous déterminerons ensemble les capsules et répondrons à vos questions.
D'ici là : bonne chasse !

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